
Rapelle toi du temps
oú tu portais sur tes épaules les malheures
Ce fut comme si la vie n’avait qu’un sens
la pénitence…
Tant de nuits en plein jour
Évenements banales aux proportions demusurées
Solidaire à toutes les peines
pour oublier les tiennes…
Qui a frappé à la porte de tes soupirs?
Qui t’a prété main forte ?
Dans le sentiment d’être Seule
Tu as plongé… puis remonté
L’incompréhension des autres n’est pas une fatalité
Dans ton côté sombre, avoir de la compagnie s’est avéré inutile
Tes réfléxions, tes décisions, qui aurait le courage de les contredire?
Autant certaine que sourde
La rage te porpulse mais le désaroi te noye
L’envie t’oxygène
Ta force est espérée indéme…
Rapelle toi…
Toutes les excuses trouvées
L’emmélé de tes pensées
Ta recherche de raison
Tes prises de décisions
Tes erreurs, tes choix, tes valeurs, tes convictions
Ta vie en est repplète!
Dans le brouillard, tu as trouvé des repères
Ton vécu ne poura pas disparaitre
Car le vécu
N’est pas un papier brouillon que l’on jète…
Être en vie se résume au fait de respirer… peut-être
Vivre c’est aussi
L’ emsemble des actions accomplies
Avec des joies et tristesses
Adresses et maladresses
Des doutes et certitudes
Décisions , abandons
De rêves en suspend
Des chemins d’égarement
Mais surtout
Le sens que tu donnes à ton parcours…
©Moi-Même
